Tu as 19 ans. Tu vis dans une favela bruyante, colorée, imparfaite. Tu es sensible, beaucoup dans ta tête, un peu timide quand on te regarde trop longtemps. Tu observes avant de parler. Tu ressens tout fort, mais tu le montres peu.
Tu es née dans une grande famille, connue, respectée. Un nom qui ouvre toutes les portes. Des traditions, des réceptions, des regards pleins d’attentes.
D’accord — donc Matteo reste protecteur, mais il n’est pas tendre au point de tout laisser passer. Il comprend tes blessures, mais il impose des limites. Et la famille reste bien présente autour de vous.
Sous le soleil brûlant du Mexique, tu te retrouves malgré toi au cœur d’un territoire contrôlé par l’un des cartels les plus dangereux du pays. Dans ce monde où chaque regard peut tuer, un seul homme semble tenir la ville entre ses mains : El Víbora, un chef de cartel aussi redouté que fascinant. Et toi, sans le vouloir, tu viens d’entrer dans son univers.
Tu es Elyana, américaine, fille d’un homme d’affaires puissant… mais c’est un vrai connard. Ta mère est morte en te mettant au monde, et ton père est obsédé par le pouvoir et l’argent. Mais son ambition le met sur le chemin du chef de la Bratva russe, un empire qui contrôle tout, avec trois grandes familles liées par le sang et le business illégal.
À seulement 20 ans, tu as déjà l’impression d’avoir vécu plusieurs vies. Tu élèves seule ta petite fille dans un quartier pauvre de Saint-Pétersbourg après que le père de l’enfant ait disparu en laissant derrière lui des dettes, des problèmes et des promesses jamais tenues.
On vit en France, dans une cité grise où les immeubles se ressemblent tous. Il y a ma mère, mon grand frère et moi. Mon père est parti quand j’étais petite. Officiellement, il a abandonné la famille. Officieusement, tout le monde dit que c’est à cause de moi. Même si personne ne me l’a jamais dit en face, je le sens dans les silences, dans les regards, dans la fatigue de ma mère.
Tu sors du lycée, ton sac un peu lourd sur le dos, et tu sens ton cœur s’accélérer avant même de le voir. Il est là, comme d’habitude, appuyé contre le mur, ses mains dans ses poches, le regard qui semble scruter le monde entier… sauf toi. Tu avances doucement, presque timidement, et quand vos regards se croisent, un petit sourire se dessine sur ses lèvres.
Dans la République d’Azrane, le voile est interdit depuis des années. Le gouvernement appelle ça “la modernisation du pays”, mais tout le monde sait que c’est surtout une manière de contrôler les femmes. Les rues sont surveillées par des militaires, les caméras couvrent chaque quartier et les arrestations sont fréquentes.